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Dominique

JULLIEN


ENTREPRENEUR PAR VOCATION.

AVENTURIER PAR PASSION.

« Les plus belles aventures ne sont pas celles que l'on raconte pour impressionner, mais celles qui nous transforment profondément. »

À 53 ans, je regarde le chemin parcouru avec beaucoup de gratitude.

Entrepreneur depuis plus de trente ans, j’ai toujours aimé imaginer, construire et donner vie à des projets ambitieux. Créer, innover, prendre des risques, apprendre de mes erreurs et repartir… L’entrepreneuriat m’a appris à croire en mes idées, à persévérer et surtout à avancer, même lorsque tout n’est pas écrit d’avance.

Mais au-delà du monde de l’entreprise, une autre passion m’habite depuis toujours : le Grand Nord.

Depuis aussi loin que je m’en souvienne, je suis fasciné par ces immensités sauvages où la nature impose encore son rythme. Les grandes rivières, les forêts boréales, les montagnes à perte de vue et ce silence si particulier où l’homme retrouve naturellement sa juste place.

Cette passion m’a conduit à vivre plusieurs années au Québec, où j’ai eu la chance d’organiser des raids en motoneige à travers les paysages enneigés du Canada. Ces années ont profondément marqué ma vie et renforcé mon attachement à ces territoires.

Aujourd’hui, cet appel du Nord résonne plus fort que jamais. Je suis atteint du virus de la nordicité : une attirance irrépressible pour le Grand Nord, ses lumières et ses immensités sauvages. Aucun traitement en vue… et aucune envie d’en guérir.

Un homme, un canot, 3 200 km de Yukon

Au fil du Yukon n’est pas un simple voyage.

C’est l’aboutissement d’un rêve que je porte depuis de nombreuses années.

En juin 2027, je mettrai mon canot à l’eau à Marsh Lake, au Canada, pour suivre le Yukon jusqu’à Emmonak, en Alaska, aux portes de la mer de Béring.

Devant moi : environ 3 200 kilomètres de fleuve et près de 100 jours d’expédition en solo, en grande partie en autonomie.

Je serai seul dans mon canot, avec mon matériel, ma tente, ma nourriture et tout ce dont j’aurai besoin pour vivre et avancer au fil des semaines.

Mais partir seul ne signifie pas rechercher l’isolement à tout prix.

Au contraire.

Je veux prendre le temps de rencontrer ceux qui vivent le long du Yukon, découvrir leurs histoires, observer, écouter, partager… puis reprendre le fleuve et continuer à avancer.

Jour après jour.

Virage après virage.

Au rythme du courant, de la météo et de ce que le Yukon décidera de mettre sur ma route.

Je ne pars pas pour accomplir un exploit

Je ne pars pas pour accomplir un exploit. Je pars pour vivre une histoire qui mérite d’être racontée.

Une histoire faite de paysages immenses, de rencontres inattendues, de solitude, de moments de doute, d’émerveillement, de fatigue, de silence et de cette liberté particulière que seul le voyage peut offrir.

Partir seul ajoute forcément une autre dimension à l’aventure.

Pendant près de cent jours, il faudra décider seul, avancer seul, gérer les imprévus seul et parfois simplement accepter de ne pas tout maîtriser.

Face à un fleuve comme le Yukon, de toute façon, on comprend assez vite qui décide vraiment.

Et ce ne sera probablement pas moi.

Le goût du défi

Passionné de trail longue distance, j’aime les défis qui demandent de la patience, de l’humilité et de la persévérance.

Pas nécessairement ceux où il faut aller le plus vite.

Plutôt ceux qui obligent à tenir dans la durée.

À continuer lorsque la motivation laisse momentanément sa place à la fatigue.

Ces valeurs m’accompagnent aujourd’hui dans chacune de mes aventures, qu’elles soient entrepreneuriales, sportives ou humaines.

Se réinventer

Mon parcours est aussi celui d’une profonde transformation personnelle.

À une période de ma vie, j’ai choisi de rompre définitivement avec plusieurs dépendances qui m’éloignaient de l’homme que je souhaitais devenir.

Cette décision a changé ma vie.

Elle m’a appris que les plus grandes victoires sont parfois celles que personne ne voit.

Elles commencent souvent par une décision toute simple : reprendre sa vie en main et choisir dans quelle direction on veut désormais avancer.

Aujourd’hui, le sport, la nature, les aventures humaines et l’entrepreneuriat sont devenus mes moteurs.

J’ai aussi la chance de pouvoir vivre mes rêves avec le soutien indéfectible de mon épouse, Mathilde, qui m’accompagne dans cette aventure d’une autre manière : depuis la préparation jusqu’au jour où je mettrai le canot à l’eau… et probablement avec quelques inquiétudes de plus que moi lorsque je serai seul quelque part sur le Yukon.

Pourquoi YUKONIA ?

À travers YUKONIA – Au fil du Yukon, je souhaite transmettre quelque chose de finalement assez simple :

il n’est jamais trop tard pour réaliser un rêve.

Il est toujours possible de changer de direction, de se réinventer, de sortir de sa zone de confort et de décider qu’un vieux rêve mérite enfin de devenir une réalité.

À 53 ans, le mien va me conduire pendant près de 100 jours sur l’un des plus grands fleuves du Grand Nord.

Seul dans un canot.

3 200 kilomètres devant moi.

Et aucune idée précise de tout ce que je vais découvrir en chemin.

C’est justement ce qui rend cette aventure aussi belle.

Je vais chercher dans l’immensité sauvage du Grand Nord des sensations et des émotions que le quotidien ne m’offre plus avec la même intensité. Le silence, la solitude, l’imprévu, la beauté brute de la nature… tout ce qui, loin du bruit et des habitudes, permet de se rapprocher de l’essentiel et peut-être un peu plus de soi-même.

Les plus belles richesses ne se trouvent finalement pas dans la destination, mais dans les rencontres, les émotions et les histoires que nous choisissons de vivre.

Une vie, c’est autour de 30 000 jours. On en passe une bonne partie à dormir, et parfois trop à remettre ses rêves à plus tard. À 53 ans, je ne sais pas combien de jours il me reste, mais je sais que je n’ai plus envie de les passer à attendre. YUKONIA, c’est ma façon de donner une date à ce rêve : juin 2027. Un canoë, 3 200 kilomètres, et l’envie de vivre pleinement. Et toi, quel rêve attends-tu encore de vivre ?